Le Mag TV

Holly Weed. Inédit TV

Belle Ile en Herbe !

De la marijuana, une île isolée...

Dès le 21 décembre à 20h40

Holly Weed. Inédit TV

Une histoire complétement "drug and rock'n roll" !

Une série au pitch plus qu'original débarque en décembre sur OCS Max Holly Weed. Sur une petite île isolée et rongée par le chômage, débarquent par vagues des tonnes de marijuana. Que faire de ces encombrants paquets échoués sur les plages ? Pour le maire, c'est un cadeau du ciel qui va aider à la survie du village. Après tout, vendre de la drogue pour faire le bien, ce n'est pas si mal, mais c'est aussi un peu compliqué. Ne s'improvise pas dealer qui veut. Enfin, il va falloir compter sur le propriétaire de cette marchandise, un Mexicain prêt à tout pour récupérer sa came.
Holly Weed a obtenu le Prix des collégiens au Festival de la fiction de La Rochelle.

 

Arthur Benzaquen est le maire emblématique et manipulateur de cette petite île, c'est aussi l'un des scénaristes et le coproducteur de cette série. Autant dire qu'il est impliqué pleinement dans cette série loufoque, parfois borderline, mais qui n'a qu'un seul but : faire rire le spectateur.

 

Holly Weed : d'où vous est venue l'idée loufoque de cette série ?

Arthur Benzequen :

En fait, c'est une histoire vraie. Cela s'est passé entre Hossegor et Biarritz. De la drogue s'est échouée sur les plages, dans cette région à forte concentration de surfeurs. La marchandise a permis d'égayer de nombreuses soirées locales. Les propriétaires cherchaient leur marchandise, les policiers aussi. Tout serait peut-être passé inaperçu si certains surfeurs n'avaient eu l'envie de revendre de la came. Ils se sont fait prendre sur le fait.
Cela nous amusait de raconter cette histoire où tout est permis avec Laurent de Vismes, le réalisateur, Benjamin Morgaine et Lionel Dutemple, les coauteurs et coproducteurs de la série.

Et comme d'habitude, plus c'est décalé, plus OCS est friand. Ils ont aimé  le pitch, jaugé les talents et nous ont laissé carte blanche.

 

Facile de convaincre les diffuseurs avec un sujet aussi délicat ?

La punchline d'OCS leur correspond parfaitement : « vous êtes fan ? Nous aussi ! ». Guillaume Jouhet et Boris Duchesnay ont une âme d'enfant. Donc, nous avons pu raconter ce que nous voulions. Une histoire qui peut passionner, déranger et bien sûr faire rire. Et les bonnes séries se construisent souvent sur des interdits. Prenez The Deuce et The Handmaid's Tale,  plus c'est clivant plus vous aller attirer un public de fans, un public précis qui reviendra chaque semaine pour connaître la suite. Nous vivons dans une période où il faut bousculer les codes. Certains diffuseurs laissent leur instinct parler et de fait produisent des choses extraordinaires, ce qui est très important pour nous les créateurs !

 

La crédibilité tient aussi du casting, Olivier Broche, Bruno Lochet, Claudia Tagbo et des guests comme Manu Payet...

Le casting est primordial ! Notre humour est décalé, mais nous racontons une histoire vraie, crédible avec une certaine continuité et des cliffhangers. Il fallait donc des comédiens qui tiennent l'humour de ces situations parfois loufoques et souvent sur le fil.
Tous nous ont fait l'amitié de venir avec enthousiasme sur ce projet très borderline et cela donne de la véracité aux personnages donc au récit.

 

 

Arthur Benzaquen, Lionel Dutemple, Daive Cohen, la vieille garde Canal + ?

Mes comparses ont une technicité mêlée à l'expérience. On ne pouvait pas développer cette histoire pendant 2 ans. Avec Daive, on a beaucoup collaboré ensemble. Nous avons un univers très marqué, mais notre travail fonctionne bien.
Lionel Dutemple a écrit pour Eric et Ramzy pendant des années, mais aussi pour les Guignols et Les Tuche. C'est un caméléon qui sait prendre le ton et le style qui conviennent.
Peu d'auteurs ont cette écriture libre, c'est leur ADN. Ils savent se fondre dans le sujet et rapidement. Il fallait faire vite et bien avec peu d'argent. Du coup, cela a rendu le projet excitant pour nous tous et pour ceux qui nous ont rejoints, acteurs techniciens...

 

Des scènes gênantes ou crues, mais qui font rire, on est dans la lignée d'Audiard, des Barbouzes ?

Je dis Amen ! Nous sommes dans notre univers propre. On est moins dans la formulation que dans le comique de situation. Pour être honnête, je ne sais pas si nous nous inscrivons dans cette lignée. On est aussi proches des comédies anglaises qui mettent mal à l'aise, qui provoquent des rires alors que la bienséance nous l'interdirait. La série peut provoquer des fous rires nerveux alors qu'on est face à des situations dans lesquelles on n'aimerait pas se trouver.

 

Les dernières minutes de la série laissent supposer qu'il pourrait y avoir une suite... ou pas ?

On s'est posé la question. Oui, il y a une fin ouverte, il y a de quoi faire une suite. Mais il faudrait aussi que le réalisateur, les comédiens et les techniciens aient envie de la faire cette suite. C'est une belle aventure commune qui a pu donner vie aux 12 épisodes.
Par contre, et je le dis franchement, je n'ai aucune idée de ce que pourrait être cette suite.

 

Rendez-vous sur OCS Max (canal 50) chaque jeudi à 20h40 à partir du 21 décembre et en intégrale sur OCS GO

Holly Weed - en décembre sur OCS !

par OCS

Holly Weed - en décembre sur OCS !

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