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Missions

Saison 2 inédite

Mars et on y repart !

Ulysse, mission spatiale européenne avec les meilleurs astronautes et scientifiques français, italiens et allemands a quitté la Terre destination Mars.
Cette expédition financée par le milliardaire suisse William Meyer pensait être la première à se poser sur la planète, mais ils ont été devancés par les Américains.
Après un atterrissage catastrophique, les Européens découvrent les débris du vaisseau et un seul survivant. Il s'appelle Vladimir Komarov, un russe, premier homme à avoir trouvé la mort dans l'espace... en 1967 !

5 ans plus tard, les survivants revenus sur Terre pensent toujours à Jeanne.
Est-elle encore en vie ?
Le seul moyen pour répondre à cette question est de retourner sur la planète rouge et de tenter de percer les nombreux secrets et mystères.

Cette saison 2 se veut plus ambitieuse et le succès des 10 premiers épisodes a encouragé les auteurs à creuser le sillon de l'intrigue, en gardant le même ton, mais en donnant de l'épaisseur aux personnages.
Pour Julien Lacombe, le réalisateur, le succès international a été une réelle surprise !
« Nous avions eu une approche très modeste en écrivant et réalisant cette série. On ne s'attendait pas à tout cela, ce déferlement de prix. C'était une expérience de science-fiction que nous tentions avec OCS. La chaîne nous avait laissé une liberté totale d'action avec peu de moyens. Tout ceci nous obligeait à compenser pour que le résultat à l'écran soit probant. On s'est défoncés et on y est arrivé !

Henri Debeurme, le producteur dit qu'il a fallu faire Interstellar avec 100 fois moins de budget.Quel est le travail du réalisateur ?
Il faut être très malin ! Ma double casquette de réalisateur, mais aussi d'auteur, me facilite les choses et à l'écriture, me permet de savoir ce qui est possible de faire ou pas. J'en discute beaucoup avec Ami Cohen, l'autre auteur, et j'anticipe très largement en amont.
Au moment de l'écriture il est important de ne pas inventer des univers que l'on ne pourra pas fabriquer !
On n'essaye pas de faire toutes choses qu'il y a dans Interstellar, mais on leur pique quelques trucs et on essaye de bien les faire. On utilise quelques ruses. Dans la première saison, 75% de l'intrigue se situait dans le vaisseau.
En deuxième saison c'est un peu la même chose, limiter le nombre de figurants, les décors aussi. Nous avons tourné en milieu naturel comme cette immense grotte des Pyrénées ou bien encore à 2500 mètres d'altitude.
Il faut filmer le maximum de choses époustouflantes avant de passer aux effets spéciaux !

Les effets spéciaux justement ?
Nous travaillons avec une jeune société Reepost pour qui Missions est une carte de visite qui leur permet de montrer leur savoir-faire, mais c'est aussi pour leurs graphistes un territoire d'expériences. Cela nous permet d'avoir un peu plus de 350 plans avec des effets spéciaux.
Pour cette deuxième saison nous avions aussi un peu plus de moyens, de 100 fois moins de budget qu'Interstellar nous sommes passés à 50.
Les ventes de la série à l'étranger nous ont permis de mieux produire, OCS nous a accordé un peu plus d'argent.

Avec Henri et Ami, vous dîtes aimer les surprises dans les surprises, qu'en est-il dans cette deuxième saison ?
Oui, il n'y a que cela en fait ! Beaucoup de surprises, de mystères aussi. La saison 1 s'est terminée sur un gros cliffhanger (suspense), et on avait à cœur de répondre à de nombreuses questions notamment sur la mythologie. On ouvre aussi quelques nouveaux tiroirs, mais pas tant que cela...

En attendant la saison 3 qui est en cours d'écriture, comment appréhendez-vous la réaction du public. Peur de décevoir, de ne pas être au rendez-vous ?
Oui énormément. Le problème avec ce genre de série à mystères, c'est qu'on est tenu de délivrer des réponses, sinon les spectateurs se désintéressent de notre histoire. Il ne faut pas non plus ouvrir trop de nouveau tiroirs en disant nous n'avons pas répondu aux autres questions mais en voici une nouvelle !
Le plus important pour nous était de faire quelque chose d'assez différent. En restant fidèle à l'ADN de la série, nous avons voulu changer le rythme, les décors aussi.
On a aussi voulu éprouver de nouveaux procédés, car cela reste une série OCS Signature qui permet de rester en territoire d'expérience.

Avec des références ?
Lost et Prometheus ont continué à inspirer notre écriture.
Prometheus pour son côté origines extérieures de l'humanité à la Terre, extra-terrestre. Lost pour comment amener de la surprise là où il n'y en avait pas.
Il y a beaucoup de références littéraires, cinématographiques, on a beaucoup pioché dans nos souvenirs de cinéphiles et littéraires aussi. Isaac Asimov ou Arthur Clarke, les grands de la science-fiction traditionnelle. Asimov pour sa mythologie de la race humaine dont notre histoire s'inspire beaucoup...

Fier du résultat ?
Henri Debeurme est un ami d'enfance, Ami est aussi un « ami » (lol !) et je suis très fier que nous ayons réussi cela ensemble. Nous sommes arrivés à réaliser ce projet qu'on nous disait impossible à mener à terme. Certes il y a quelques défauts, certaines choses sont moins belles que d'autres, mais dans l'ensemble je suis très fier de ce que nous allons proposer lors de cette deuxième saison.

Missions saison 2 à découvrir dès le 5 septembre à 20h40 sur OCS Max. Les saisons 1 et 2 sont disponibles en intégralité sur OCS à la demande.

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