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Jean-Paul Belmondo

Itinéraire d'un acteur aimé

Tous les mardis à 21h

Ce géant du cinéma français est arrivé "à bout de souffle" le 6 septembre 2021, à l'âge de 88 ans, après une carrière exceptionnelle. Il a tourné presque autant de films qu'il a vécu d'années, de grands films populaires mais aussi des films d'auteurs.
Jean-Paul Belmondo avait une place à part dans le cœur des Français et il a remporté depuis longtemps la palme de la sympathie auprès du public. Sa personnalité attachante lui a valu le surnom affectueux de Bébel, dont l'origine remonte à ses années du Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris.  
Sa liberté d'interprétation, sa spontanéité et sa décontraction ont révolutionné le jeu d'acteur en 1960, devant la caméra de Jean-Luc Godard.
Comédies, films d'aventures, de cape et d'épée... il voulait avant tout s'amuser et amuser le public.
Bien avant Tom Cruise et Jackie Chan, ce passionné de sport était aussi le cascadeur de tous ses films. Il prenait des risques extraordinaires et sans filet. Premier héros de films d'action français, son style a influencé le cinéma outre-Atlantique, comme par exemple, "Indiana Jones" pour lequel Steven Spielberg s'est inspiré de "L'Homme de Rio".
Pour lui rendre hommage, Paris Première diffuse sept de ses films, dont trois en janvier.
Alors, tenez vous prêts, dès le 11 janvier, « Tac tac badaboum », le voici qui arrive sur vos écrans !
 
Mardi 11 janvier : Flic ou voyou
Suspense de Georges Lautner en 1979 avec Michel Galabru, Marie Laforêt...

À Nice, suite à l'assassinat de son confrère, le commissaire Grimaud fait appel à un inspecteur de la "police des polices", Stanislas Borowitz. Stanislas agit toujours seul, incognito, sans se soucier du règlement. Il se fait passer pour un truand et infiltre la bande de malfrats. Il découvre très rapidement que deux inspecteurs de la police des mœurs sont de mèche avec la mafia niçoise. Mais son enquête est perturbée par l'irruption de sa fille Charlotte qui se fait enlever.
 
Mardi 18 janvier : L'Alpagueur
Drame de Philippe Labro en 1976 avec Bruno Crémer, Jean Négroni, Victor Garrivier...
Roger Pilard, dit l'Alpagueur, est un chasseur de primes qui œuvre pour le compte de la police. Il doit coincer l'Épervier, ennemi public numéro un, qui utilise des petits délinquants pour perpétrer ses forfaits, puis les exécute systématiquement. Emprisonné sous une fausse identité dans la même cellule que Costa Valdes, le seul complice qui a échappé à l'Épervier, l'Alpagueur gagne sa confiance et décide de s'enfuir avec lui...

Mardi 25 janvier : Le corps de mon ennemi
Policier de Henri Verneuil en 1975, inspiré du roman de Félicien Marceau, de l'Académie Française, paru en 1975. Avec Marie-France Pisier, Bernard Blier.
À Cournai, dans le Nord de la France, après avoir tenté de s'élever dans la société en séduisant la fille de Jean-Baptiste, le patriarche à la tête d'une riche famille de l'industrie textile, François Leclercq s'est retrouvé accusé d'un double crime qu'il n'a pourtant pas commis. Il vient de purger sept ans de prison et revient sur les lieux du crime pour connaître la vérité et se venger.

Rendez-vous sur tous les mardis à 21h, du 11 au 25 janvier, sur Paris Première, canal 36 de la TV d'Orange.

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