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La revue de presse

La joyeuse bande emmenée par Jérôme de Verdière fête la 150e ! A cette occasion, la chaîne est en clair

Vendredi 1er février à 20h50

La revue de presse
La revue de presse

Véritable phénomène de la chaîne, la Revue de Presse a vu le jour le 17 octobre 2007 sur Paris Première. Des humoristes sous la houlette de Jérôme de Verdière décortiquent l'actualité tous les quinze jours. Des politiques, des écrivains viennent partager de grands éclats de rire, le tout «croqué » par de grands dessinateurs français. L'émission a remis au goût du jour l'humour politique.
Jacques Mailhot, Régis Mailhot et Philippe Chevalier commentent l'actualité avec Bernard Mabille. Par leurs imitations, Michel Guidoni et Florence Brunold donnent vie à des hommes et femmes politiques plus vrais que nature.
Thierry Roche, spécialiste du n'importe quoi, tente avec son paper-board d'expliquer des sujets auxquels il ne comprend rien.
Didier Porte, avocat du diable est la note gauchiste de l'émission.
Enfin, Stéphane Rose tente de répondre aux questions des téléspectateurs.
Rencontre avec le chef d'orchestre de ces soirées de Paris Première qui réalise des audiences records sur la chaîne.

Qui êtes-vous Jérôme de Verdière ?
Je suis un Français de 44 ans qui a plusieurs fonctions dans la vie.Je présente la Revue de Presse, je suis auteur pour Laurent Gerra sur RTL le matin et j'ai aussi écrit 3 pièces. J'ai toujours eu une profonde envie d'écrire. C'est ce qui régit ma vie professionnelle. C'est la seule chose que je sais faire. Elève médiocre, je voulais être scénariste. Mais ce n'est pas un métier, alors je suis devenu journaliste pour pouvoir écrire.
À 13 ans, je vouais une admiration profonde à Jean-Loup Dabadie qui écrivait des chansons, des films, des pièces de théâtre. Je ne voulais pas forcément devenir écrivain, mais je voulais écrire. L'écriture est une chose formidable qui peut exprimer tellement de choses. Jean-Loup Dabadie m'a donné cette envie et depuis j'écris, même la Revue de Presse est totalement écrite.

Vous êtes à la base un journaliste sportif. Comment en êtes-vous arrivé à la Revue de Presse ?
Pour écrire je suis devenu journaliste, puis journaliste sportif quand la radio pour laquelle je travaillais, O'FM, est passée de généraliste à info sport. J'ai couvert les JO, l'athlétisme, le tennis... Puis j'ai eu envie de faire autre chose. Il y avait des gens qui me faisaient rêver à la télé : Bouvard, Mourousi, Collaro... C'était de la télé avec de l'humour. J'ai été ensuite embauché par Première où j'ai commenté du sport, mais aussi des défilés de mode ou des festivals de magie, puis un jour je me suis retrouvé à la production de la Revue de Presse du Théâtre des Deux Ânes. L'émission a tout de suite marché très fort en prenant le créneau de la politique. Dans le domaine de l'humour il y avait des Palmade, Bigard et autres, mais ils ne parlaient pas de politique.

Un succès grandissant ?
Nous avons commencé en 2007 en seconde partie de soirée, au vu des audiences grandissantes, nous sommes passés en prime time tous les 15 jours. À part les Guignols, personne ne chahutait la politique. Après la campagne de 2007, tout le monde parlait de Sarkozy ou Ségolène en se marrant. J'ai repensé à Thierry le Luron et j'ai voulu créer une émission qui remettrait l'humour des chansonniers au goût du jour. Avec Jacques et Régis Mailhot, avec Bernard Mabille auteur de sketchs mythiques pour Le luron, nous avons commencé l'aventure. Didier Porte, Philippe Chevallier et Stéphane Rose ont rejoint la bande et nous en avons fait un succès populaire dans le sens noble du terme. Nous avons une clientèle très fidèle et beaucoup de jeunes nous suivent à chaque fois.

Didier Fraisse, le réalisateur a parfois un peu de mal à vous suivre, car l'émission est en direct !
Avant l'émission, avec la bande on se retrouve au bistrot d'à côté et sur scène, on poursuit cet esprit bistrot. C'est aussi une émission extrêmement écrite et travaillée. De fait on peut faire ce que l'on n'avait pas prévu de faire. À 20h44, le conducteur est en place. À 20h45, tout peut exploser. Nous avons une réelle liberté de propos ou de forme. Alors oui, l'émission est un peu potache, mais nous sommes capables de parler de slip pendant un quart d'heure et de Louis XI dans le quart d'heure suivant. Et puis contrairement aux autres émissions de bande, chacun a son rôle. On utilise nos caractères, ce que l'on est et ce que l'on veut bien donner de nous-même. On ne changera plus un Bernard Mabille. On l'aime pour ce qu'il est et ce qu'il fait.
Nous sommes une grande secte ouverte

La 150e ?
Ça fait vieux ! En fait, c'est plutôt agréable. On prend autant de plaisir à la faire cette émission.
Il n'y a pas de lassitude. C'est la même bande de copains qui se retrouvent. Il n'y aura aucune nostalgie lors de cette émission, ou alors de la nostalgie heureuse.
Pour la préparer, j'ai regardé la première et je dois dire que certains se sont améliorés. Comme le bon vin, ils ont bonifié.
On fait toujours de bonnes audiences, le public est fidèle.
Des petits nouveaux sont arrivés comme Élodie Poux ou Walter. Jean Amadou nous a hélas quittés. Tanguy Pastureau est parti vivre d'autres aventures ailleurs. Mais la famille est toujours là.
Pour fêter l'évènement, j'ai proposé de finir l'émission plus tard. On m'a dit : faites un « After ». Comme je suis franchouillard, ce sera un « Après » avec beaucoup de surprises et le retour de nos stars maison, comme Jean Lassalle ou Laurent Gerra. Et pourquoi pas une arrivée à la "Champs Élysées", mais à notre sauce.
Venez, il y a aura de  belles surprises !

Rendez-vous sur Paris Première en clair (canal 36), le 28 janvier à 20h50, rediffusion le 1er février à la même heure.

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