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Michel Audiard

L'homme qui savait faire parler les acteurs

Chaque dimanche à 20h50

Avec plus de 100 films à son actif, Michel Audiard est l'une des figures du cinéma français, que ce soit en tant que scénariste, dialoguiste et même réalisateur. Connu pour ses répliques qui font mouche, il a fait parler les plus grands comme Gabin, De Funès, Ventura, Serrault et bien d'autres.
« J'vais lui faire une ordonnance et une sévère. J'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quat' coins de Paris qu'on va le r'trouver éparpillé par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m'en fait trop, j'correctionne plus : j'dynamite, j'disperse, j'ventile » : Bernard Blier dans le cultissime "Les Tontons Flingueurs".
Paris Première lui rend hommage avec 5 films dont Michel Audiard signe les dialogues, le scénario ou la réalisation.

Dimanche 1er septembre à 20h50
Le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques.
Réalisé par Michel Audiard en 1970. Avec Michel Serrault, Bernard Blier, Marion Game, Paul Meurisse, Jean Carmet...

Alfred est chômeur et aussi turfiste. Il passe sa vie sur les champs de courses, mais il perd plus qu'il ne gagne au grand dam de sa femme Irène. Un soir alors qu'il fait du stop à la sortie de l'hippodrome, il est enlevé par des truands qui le forcent à endosser une veste aux boutons en diamants. Enfermé dans un cercueil, il est convoyé en direction d'Istanbul. Mais les diamants attisent les convoitises, notamment celles d'un certain Kruger.
Parmi les hommes de main de Kruger, il y a Henri, interprété par Gérard Depardieu, dont c'est l'un des premiers rôles au cinéma.

Dimanche 8 septembre à 20h50
Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages
Réalisé par Michel Audiard en 1968. Avec Marlène Jobert, Françoise Rosay, Bernard Blier, André Pousse, Mario David...

Rita, jolie petite rousse, est accro à l'argent. Elle met le grappin sur "l'Élégant", un voyou qui  prévoit de se remplir les poches avec un gros coup. Pour doubler son chéri et récupérer le pactole, elle s'associe à Charles "le Téméraire". Elle ne verra pas la couleur de son argent, Charles préfère prendre la poudre d'escampette, le milliard en lingots dans ses bagages. Mais c'est sans compter sur la tante de Rita, Léontine, autrefois appelée "la Flingueuse".
C'est la première fois que Michel Audiard passe derrière la caméra. On peut y voir une grande filiation avec "Les Tontons flingueurs".

Dimanche 15 septembre à 20h50
Comment réussir quand on est con et pleurnichard
Réalisé par Michel Audiard en 1974. Avec Jean Carmet, Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Stéphane Audran, Jane Birkin, Evelyne Buyle ...

Antoine Robineau, VRP en alcool, tente de placer des boissons frelatées. Pour y parvenir, il se lamente sur sa propre vie et enterre sa mère pour obtenir une vente. Il va jusqu'à offrir en prime une horloge à carillon à chaque acheteur ! Son bagou marche surtout auprès des femmes qu'il croise tout au long de sa route. Que ce soit Jane, Cécile, ou bien encore Marie-Josée, elles succombent toutes à son charme et l'aident à leur manière à gravir l'échelle sociale, lui permettant même de devenir directeur d'un palace...
"Y'a des aristocrates et des parvenus, dans la connerie comme dans le reste..." écrit Audiard dans ce film.

Dimanche 22 septembre à 20h50
Quand passent les faisans
Réalisé par Edouard Molinaro en 1965. Avec Paul Meurisse, Bernard Blier, Jean Lefebvre, Michel Serrault...

Arsène, escroc à la petite semaine, tente en vain d'arnaquer un ancien inspecteur de police. Les deux hommes décident d'unir leur destin pour mieux embrouiller leurs futures victimes. Contre 500 francs, ils vont promettre à des pigeons de fausses décorations.
Las pour eux, ils vont tomber sur plus fourbe qu'eux : Alexandre Larsan Bellac. Ce dernier est un voleur et un menteur de haut-vol. Il ne tombe pas dans leur piège et leur propose de les engager pour des larcins encore plus lucratifs.
Ils vont faire croire à tous les gogos qui le veulent bien que les obligations de l'emprunt russe de 1906 vont être remboursées à bon prix par le gouvernement de l'Union soviétique.
Riméro, un industriel, sera le premier à tomber dans le panneau, tandis que fou d'amour pour une Lady californienne, Larsan-Bellac ne verra pas le coup venir...
Michel Audiard ne signe que les dialogues dans ce film, tandis que Michel Legrand écrit la partition musicale.

Dimanche 29 septembre à 20h50
Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas... mais elle cause
Réalisé par Michel Audiard en 1970. Avec Annie Girardot, Mireille Darc, Bernard Blier, Sim, Jean Le Poulain...

Germaine est femme de ménage. Elle a trois clients : Alexandre Liéthard, caissier suppléant à la Prévoyance de Crédit, Monsieur Phalempin, éducateur et Francine Marquette, femme de télévision.
Tous trois ont de lourds secrets que Germaine ne tardera pas à découvrir. En les révélant aux uns et aux autres, elle va réussir à ce que chacun fasse chanter l'autre pour son plus grand bien personnel puisqu'elle finira titulaire d'une rente et coulera des jours heureux du côté de Monaco.
Outre des dialogues parfaitement ciselés, Audiard écrit une chansonnette pour Sim qui lui vaut un des moments les plus drôles du film : l'air de la libellule.
Rendez-vous sur Paris Première (canal 36) chaque dimanche à 20h50.

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